3 bonnes raisons d’assurer ses outils de jardin avec une assurance habitation

Chacun a pour habitude d’assurer son domicile contre divers risques : vol, incendie ou encore dégâts des eaux pour les plus communs. Il nous vient moins à l’idée d’assurer ce qu’il y a à l’extérieur – le jardin lui-même ou les outils nécessaires pour l’aménager, l’entretenir et l’orner. Pourtant, certains assureurs prévoient cette option dans leurs contrats d’assurance habitation, moyennant quelques dizaines d’euros supplémentaires. On passe juste à côté de l’option, faute d’en avoir conscience. Si vous demandiez un devis habitation MAAF, par exemple, penseriez-vous à inclure votre jardin et les outils de jardin ? Nous vous expliquons tout l’intérêt de le faire dans cet article.

Quels sont les risques encourus par vos outils de jardin ?

assurer ses outils de jardin

Si vous pensez à votre pelle ou à votre bêche, il est vrai que souscrire une assurance pour assurer ses outils de jardin semble sans intérêt. C’est différent lorsqu’on a des outils de jardin bien plus valeureux allant d’un désherbeur à une tondeuse à gazon thermique. Vous vous rendrez vite compte que vous risquez de perdre 500 € a minima.

Les risques sont divers ; le vol vient en premier lieu. Il y a aussi les risques de casser un outil de jardin, de l’abîmer à cause du climat et des catastrophes naturelles (pluie, grêle, foudre, cyclone). Il y a également les risques de panne due à l’électricité (surtension, court-circuit, …). Enfin, il y a la responsabilité civile due au matériel qu’on utilise.

Cette multiplicité de risques fait qu’il est intéressant d’assurer ses outils de jardin.

Assurer ses outils de jardin pour couvrir tous ces biens

La première bonne raison d’assurer ses outils de jardin est donc vraiment d’assurer la totalité de ces biens. Le champ d’action d’une assurance multirisque habitation de base ne couvre, en effet, que la maison et ce qu’il y a à l’intérieur. Occasionnellement, le portail, la haie et les clôtures sont inclus. S’il y a un quelconque incident, vous risquez donc la totalité de vos biens qui se situent à l’extérieur de la maison. Faites le compte. Tous les remplacer sera un investissement conséquent. Protégez-vous donc financièrement en souscrivant une assurance pour vos outils de jardin.

Étudiez bien le contrat pour savoir lesquels des risques précités sont effectivement couverts et lesquels ne le sont pas. Souvent, seul le vol et l’oxydation sont prévus. La casse, les cas de catastrophes naturelles, les pannes en tous genres font l’objet de discussions à part.

Assurer ses outils de jardin pour ne pas dépenser en cas de responsabilité civile

Les outils de jardin peuvent causer un dommage à autrui ou à des biens d’autrui. Il en est ainsi de la tronçonneuse mal maîtrisée qui finit par endommager la clôture du voisin. C’est un cas extrêmement peu probable, nous diriez-vous. Toutefois, il est tout de même probable ! Lorsqu’il y a dommages, vous êtes appelés à indemniser la victime. Pour éviter cette dépense tout à fait imprévue, la meilleure solution reste de souscrire une assurance sur vos outils de jardin – une assurance en responsabilité civile pour les dommages qu’ils pourraient causer.

Assurer avec une assurance habitation pour économiser

Les outils de jardin peuvent être assurés au moyen de diverses formules d’assurance : une assurance vol, une assurance incendie, une assurance en responsabilité civile, … Toutefois, les outils de jardin sont affectés par tous ces risques en même temps. Vous multiplierez donc vos dépenses en souscrivant à plusieurs formules à la fois. En les incluant dans votre assurance habitation (qui est déjà obligatoire si vous êtes locataire et avec diverses variantes si vous êtes propriétaire), vous économisez de l’argent.

Certaines assurances proposent des packs jardin à ajouter à un pack assurance habitat standard. Pour d’autres, les contrats sont extrêmement flexibles pour ajouter un à un les mobiliers de votre choix. Prenez le temps de vous renseigner et de comparer pour identifier l’offre qui vous conviendra le plus.

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Auteur de l’article : Bernard